élire


élire

élire [ elir ] v. tr. <conjug. : 43>
eslire 1080; lat. pop. °exlegere, class. eligere
1Vx Choisir ( élu). Le mari « que j'ai su vous élire » (Molière).
Mod. Élire domicile.
2Cour. Désigner à une dignité, à une fonction par voie de suffrages (opposé à nommer). La commune élit les conseillers municipaux. Élire qqn au premier, au second tour de scrutin. Le président de la République est élu au suffrage universel. Il a été élu président. Se faire élire.
⊗ CONTR. Rejeter; blackbouler.

élire verbe transitif (latin populaire exlegere, du latin classique eligere, choisir) Choisir, nommer par voie de suffrage la personne qui remplira telle fonction, qui occupera tel poste, qui portera tel titre ; procéder à son élection : Nous élisons notre président le 15 mars. Choisir, nommer par voie de suffrage les membres d'un groupe, celui, celle qui fera partie de ce groupe : Élire le bureau politique d'un parti. Littéraire. Choisir quelqu'un, quelque chose de préférence aux autres : Elle l'avait élu pour confident. Prédestiner au salut, en parlant de Dieu. ● élire (difficultés) verbe transitif (latin populaire exlegere, du latin classique eligere, choisir) Conjugaison Comme lire. Attention au passé simple : j'élus, ils élurent. ● élire (expressions) verbe transitif (latin populaire exlegere, du latin classique eligere, choisir) Élire domicile quelque part, choisir d'y habiter, de s'y installer. ● élire (homonymes) verbe transitif (latin populaire exlegere, du latin classique eligere, choisir)

élire
v. tr.
d1./d DR élire domicile quelque part: V. élection de domicile; par ext. s'installer quelque part.
d2./d Nommer à une fonction par voie de suffrages. élire le président de la République au suffrage universel.

⇒ÉLIRE, verbe trans.
A.— [Le choix se fait par voie de suffrages]
1. [Le compl. d'obj. désigne un individu] Choisir (quelqu'un) par voie de suffrages (soit à titre de représentant, soit pour lui conférer un titre, un honneur, soit pour l'appeler à siéger dans une assemblée).
a) [Sans attribut en constr. dir.; le compl. d'obj. désigne la pers. choisie ou à choisir]
) [Sans implication du titre ou de la fonction] Élire son candidat; élu au bénéfice de l'âge. Ils m'eussent élu (infra ex. 1). Le conseil, de son propre chef, décida de se donner à lui-même un président et élut Georges Bidault (DE GAULLE, Mém. guerre, 1956, p. 165).
[Avec compl. prép. pour désignant le titre ou la fonction, pour introduisant un attribut en constr. indir.] Élire qqn pour directeur. L'assemblée, ayant élu pour son président Félix Gouin (DE GAULLE, Mém. guerre, 1956 p. 154).
[Avec compl. prép. à désignant une institution formée de plusieurs membres où doit siéger l'élu] Élire qqn à l'Académie. Quelque espérance de vous faire élire à la chambre des députés (STENDHAL, L. Leuwen, t. 2, 1836, p. 50). Élire au gouvernement l'homme d'une politique cocardière (MARTIN DU G., Thib., Été, 1936, p. 299).
Rare. [Compl. prép. de] En le [Servais] faisant élire de l'Académie (MONTHERL., Ville prince, 1951, III, 7, p. 925).
) [Avec implication du titre ou de la fonction] Élire des académiciens, un empereur, un maire, le président de la république. Mode d'élire les officiers municipaux, de nommer aux justices de paix (CRÈVECŒUR, Voyage, t. 3, 1801, p. 223). L'option entre ces deux modes de scrutin dépend du parti que l'on prend sur le collège électoral qui doit élire les représentants (VEDEL, Dr. constit., 1949, p. 146) :
1. ... j'étais fort aimé à bord. Si les matelots avaient pu élire un chef, je suis sûr qu'ils m'eussent élu.
DUMAS père, Le Comte de Monte-Cristo, t. 1, 1846, p. 202.
b) [Avec attribut en constr. dir. désignant le titre ou la fonction attribué à la pers. choisie] Élire qqn conseiller, président; être élu maire, pape, roi. Une loi eût été proposée afin qu'on pût être élu membre de la chambre des députés avant quarante ans (CHATEAUBR., Mém., t. 2, 1848, p. 576).
Se faire élire. Si Saint-Loup avait survécu il eût pu facilement se faire élire député dans les élections qui suivirent la guerre (PROUST, Temps retr., 1922, p. 853).
2. P. méton. du compl. d'obj. [Désigne une collectivité] Choisir par voie de suffrages les personnes devant constituer une collectivité (un bureau, un comité, une assemblée) ayant pouvoir de délibérer ou de décider. Élire une assemblée, un bureau, un gouvernement, un sénat. La chambre que vous allez élire (LAMART., Corresp., 1831, p. 154). Le suffrage indirect ou plus exactement collégial, par lequel est élu le conseil de la république (VEDEL, Dr. constit., 1949 p. 394) :
2. L'assemblée des délégués réunie clandestinement par le parti Kuomintang, avant l'insurrection, avait élu un comité central de 26 membres dont 15 communistes; mais ce comité venait d'élire à son tour le comité exécutif qui allait organiser le gouvernement municipal.
MALRAUX, La Condition humaine, 1933, p. 269.
3. Emploi abs., rare. J'élis, je vote, je suis tout chargé de droits politiques (TOEPFFER, Nouv. génev., 1839, p. 438). Un des inconvénients les moins observés du suffrage universel, c'est de contraindre des citoyens en putréfaction à sortir de leurs sépulcres pour élire ou pour être élus (BLOY, Journal, 1903, p. 158).
Rem. 1. On rencontre fréquemment le dér. préfixal réélire, verbe trans. (cf. infra, s.v.). Assurer une ou plusieurs nouvelle(s) nomination(s) de quelqu'un par voie de suffrages. Élu au premier tour le 4 octobre 1885, il fut constamment réélu depuis (SARTRE, Nausée, 1938, p. 121). 2. On rencontre chez Hugo la forme pronom. réfl. s'élire. S'attribuer un titre, un honneur. Je voudrais pour Cromwell, d'ailleurs, qu'il m'entendît. S'il veut s'élire roi, qu'il tombe! (HUGO, Cromw., 1827, p. 314).
B.— [Le choix personnel et fondé sur une préférence s'opère sans intervention d'un suffrage institutionnel]
1. [Avec un compl. d'obj.] Vouer une préférence spéciale, porter une prédilection particulière à une personne ou à une chose choisie dans un ensemble.
a) [Le compl. d'obj. désigne un individu ou une collectivité]
) [Choix à caractère relig.; l'agent de l'action est Dieu] Quasi-synon. prédestiner (à); anton. réprouver. Un juif, un homme de cette race que Dieu élut — bien légèrement — comme sienne (CLEMENCEAU, Iniquité, 1899, p. 78). Cette Pucelle que le Roi du ciel élut porte-étendard pour fouler à ses pieds les ennemis de la justice (FRANCE, J. d'Arc, t. 1, 1908, p. 384). S'il [Dieu] peut élire le peuple d'Israël entre tous les autres peuples (GILSON, Espr. philos. médiév., 1931, p. 155).
) [Choix sans caractère relig.] Yseult était inébranlable dans son dessein de s'unir à celui qu'elle avait élu (SAND, Compagn. Tour de Fr., 1840, p. 378). Si ta femme crie tu la peux répudier afin d'élire l'autre qui ne crie pas (SAINT-EXUPÉRY, Citad., 1944, p. 910). Il fallait que les êtres que j'élisais ne vécussent point (CAMUS, Chute, 1956, p. 1508).
[Avec compl. second.] M'ayant élu pour confident (VILLIERS DE L'I.-A., Contes cruels, 1883, p. 334). Certains de mes aînés m'élurent comme chef de leur caravane d'artistes (BLANCHE, Modèles, 1928, p. 216).
[L'agent est une entité inanimée à qui l'on prête, par fiction, la faculté de choisir] La mort avait élu mon compagnon d'un jour (DU CAMP, Mém. suic., 1853, p. 19).
Rem. Dans la lang. littér., élire fonctionne, à la limite, comme un synon. approché de choisir. Il se distingue néanmoins de ce dernier en ce qu'il implique un choix, parfois arbitraire, fondé sur un caprice, sur un sentiment de préférence instantané ou un choix fondé sur une préférence profonde, sur une affinité de caractère et de goûts.
b) [Le compl. d'obj. désigne une chose] Retenir (une chose) parmi d'autres, au terme d'un choix fondé sur une préférence.
) [L'agent est un être animé (homme ou animal) doué de la faculté de choisir] Costals élut un autre banc, très loin du premier (MONTHERL., Lépreuses, 1939, p. 1516). Aucun Français n'a pu élire la place où le tourbillon l'emportait (AMBRIÈRE, Gdes vac., 1946, p. 273) :
3. La nécessité de l'option me fut toujours intolérable; choisir m'apparaissait non tant élire, que repousser ce que je n'élisais pas.
GIDE, Les Nourritures terrestres, 1897, p. 183.
Loc. Élire domicile (cf. domicile A 3 a).
En partic. Faire sien quelque chose que l'on n'est pas libre, à la vérité, de choisir, mais que l'on accepte dans un esprit de soumission. Les vies qu'on choisit, les destins qu'on élit, puisqu'un seul destin devait m'élire moi-même et avec moi des milliards de privilégiés (SARRAUTE, Ère soupçon, 1956, p. 21).
Rem. Suivi d'un compl. d'obj. désignant une chose, élire a un caractère nettement plus littér. que choisir. Il implique, en tout cas, un sème accusé d'« appropriation personnelle ». C'est en vertu de la place qu'il occupe à un niveau de lang. élevé que ce verbe doit de pouvoir être empl. à des fins plaisantes ou ironiques avec des compl. qui, normalement, s'accommoderaient de choisir. Vers le pont Battant, un petit bar, élu par la canaille, était bondé de monde (CARCO, Innoc., 1916, p. 192). Beuouahh, fit-il [le visiteur] en déglutissant la boisson qu'il avait lui-même élue (QUENEAU, Zazie, 1959, p. 211).
) [L'agent est une chose, une entité à qui l'on prête, par fiction, la faculté de choisir] À l'extrémité du dernier rameau d'un grand arbre élu par la foudre (BLOY, Hist. désobl., 1894, p. 50). La Réforme élit la morale et exile la beauté (CAMUS, Homme rév., 1951, p. 313).
2. Emploi abs. Qu'il est cruel d'élire et d'exclure! (RICŒUR, Philos. volonté, 1949, p. 420). Le premier acte du paysagiste est de cadrer sa toile. Il élimine autant qu'il élit (CAMUS, Homme rév., 1951 p. 317) :
4. Par la première de ses paroles Jésus a mis les Juifs derrière lui; par la seconde, il a constitué l'Église à ses pieds; par la troisième il établit par rapport à lui-même une droite et une gauche. Il élit et par là il rejette. Il sépare.
CLAUDEL, Un Poète regarde la Croix, 1938, p. 110.
Prononc. et Orth. :[], (j')élis [eli]. Ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. Ca 1100 eslire « choisir entre plusieurs personnes ou choses » (Roland, éd. J. Bédier, 275); ca 1200 part. passé subst. elis « personnes choisies par Dieu » (Moralités sur Job, éd. W. Fœrster, p. 346); 2. ca 1207 eslire « nommer à une fonction (par voie de suffrages) » (VILLEHARDOUIN, La Conquête de Constantinople, éd. E. Faral, § 258, t. 2, p. 64), rare avant le XVIe s. Du lat. vulg. exlegere, réfection du lat. class. eligere « choisir » d'apr. legere (lire); l'anc. forme du part. passé eslit (élite) formée sur le part. passé lat. electus, est supplantée par la forme esleü (1176 CHR. DE TROYES, Cligès, éd. A. Micha, 2574) et fréquente surtout à partir du XVIe siècle. Fréq. abs. littér. : 327. Fréq. rel. littér. :XIXe s. : a) 513, b) 261; XXe s. : a) 346, b) 604.

élire [eliʀ] v. tr. [CONJUG. lire.]
ÉTYM. 1080, eslire; du lat. pop. exlegere, réfection du lat. class. eligere « choisir » d'après legere (→ Lire).
1 Vx ou littér. Choisir. || Élire un plan, un projet. Adopter. || Dame élue par un chevalier (cit. 4).REM. Élire était déjà jugé vieilli en ce sens par le P. Bonhours au XVIIe s.; encore employé à l'époque classique, il réapparaît au XXe s. dans la langue littéraire. || Élire son destin.Absolt. || « Qu'il est cruel d'élire et d'exclure ! » (Ricœur, in T. L. F.).
1 Le roi doit à son fils élire un gouverneur (…)
Corneille, le Cid, I, 1.
2 Ma fille, vous devez approuver mon dessein (…)
Croire que le mari (…) que j'ai su vous élire (…)
Molière, Tartuffe, II, 2.
3 La nécessité de l'option me fut toujours intolérable; choisir m'apparaissait non tant élire, que repousser ce que je n'élisais pas.
Gide, les Nourritures terrestres, IV, I.
4 Mais les plus délicieux abris étaient ceux qu'élurent les colombes.
Francis Jammes, le Roman du lièvre, I.
5 Le Tintoret est un de ces colosses épars de la Renaissance (…) qui tentent tout, et atteignent le plus haut, sans élire rien.
Malraux, les Voix du silence, p. 442.
Dr. Mod. || Élire domicile (cit. 4 et supra).Élire un arbitre, le désigner.
2 Théol. (le sujet désigne Dieu). Prédestiner (qqn) à l'accomplissement d'un dessein, et, spécialt, à la vie éternelle. || Dieu élut le peuple juif pour se révéler aux hommes.
6 Comment Dieu qui t'avait élu t'a-t-il oublié (…) ?
Bossuet, Disc. sur l'hist. universelle, II, XXIV.
3 (XIIIe). Mod. Cour. (Le sujet désigne une collectivité, le compl., une personne). Nommer (qqn) à une dignité, à une fonction par voie de suffrage ( Élection, vote). || Élire qqn, un candidat à la pluralité des voix, à l'unanimité, à la majorité absolue, relative. || Élire qqn au premier, au second tour de scrutin. || Élire les députés au scrutin de liste. || Élire une tête de liste. || Élire qqn par voie de plébiscite. Plébisciter. || Élire un pape (→ fam. Papifier). || Les moines élisaient leur supérieur (→ Abbé, cit. 1). || Élire un académicien. || Élire qqn par cooptation. Coopter. || Ville qui élit ses représentants, ses conseillers municipaux. || Le Congrès avait élu le Président de la République.
7 Le Président de la République est élu par le Parlement. Il est élu pour sept ans. Il n'est rééligible qu'une fois.
Constitution de 1946, Titre V, art. 29.
——————
élu, ue p. p. adj. et n.
ÉTYM. (XIIe).
1 Spécialt. Vx ou littér. Choisi. || Le moyen d'expression élu par une société. || Un langage élu.Dr. || Domicile élu.Produit élu par un magazine, choisi, recommandé.
(Personnes). Choisi affectivement. || Une famille, un milieu élu.
N. Plus cour. (souvent iron.). Personne choisie par le sentiment. Aimé. || C'est l'élu de son cœur.L'heureux élu : l'homme aimé d'une femme (notamment l'homme choisi comme amant ou mari). || Vous allez vous marier ? Peut-on connaître l'heureux élu ?Choix des élues, roman de Giraudoux.
7.1 Entre les bras de l'élu, la pure jeune fille se change allègrement en une claire jeune femme.
S. de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, p. 289.
2 Relig. Choisi par Dieu. || Le peuple élu : le peuple juif (→ Armature, cit. 7).
N. || Les élus de Dieu : les êtres prédestinés à la vie éternelle. — ☑ Loc. prov. Il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus (→ Appeler, cit. 46).
8 Mais ces secrets pour vous sont fâcheux à comprendre :
Ce n'est qu'à ses élus que Dieu les fait entendre.
Corneille, Polyeucte, V, 2.
9 On me dit cependant qu'une joie infinie
Attend quelques élus. — Où sont-ils, ces heureux ?
A. de Musset, Poésies nouvelles, « Espoir en Dieu ».
Par anal. || La race élue, celle qui se prétend supérieure, appelée à un destin supérieur.
N. Personne qui a reçu en naissant une inspiration quasi divine, ou une chance, un don spécial. || Les élus de la fortune. Privilégié. || « Josué, l'élu du Tout-Puissant » (Vigny).
10 L'imagination de Delacroix ! (…) Voilà bien le type du peintre-poète ! il est bien un des rares élus (…)
Baudelaire, Salon de 1859, V.
3 Soumis à élection, désigné par élection. || Les corps élus. || Député élu et réélu dans la même circonscription. || Député mal élu.
N. || Un élu, une élue. || Les électeurs et les élus. || Les élus du peuple, ses représentants (→ Branche, cit. 5; cens, cit. 4). || Le premier élu de la cité : le maire. || Les nouveaux élus d'une assemblée. || Recevoir un nouvel élu dans une académie (→ Appariteur, cit. 1).
CONTR. Éliminer, refuser, rejeter, repousser. — Blackbouler.
DÉR. Élisant, élite.
COMP. Réélire.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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